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La version originale – Murmuration

In the small mountain town of Amorea, it’s stretching toward autumn of 1954. The memories of a world at war are fading in the face of a prosperous future. Doors are left unlocked at night, and neighbors are always there to give each other a helping hand.
The people here know certain things as fact:
Amorea is the best little town there is.
The only good Commie is a dead Commie.
The Women’s Club of Amorea runs the town with an immaculately gloved fist.
And bookstore owner Mike Frazier loves that boy down at the diner, Sean Mellgard. Why they haven’t gotten their acts together is anybody’s guess. It may be the world’s longest courtship, but no one can deny the way they look at each other.
Slow and steady wins the race, or so they say.
But something’s wrong with Mike. He hears voices in his house late at night. There are shadows crawling along the walls, and great clouds of birds overhead that only he can see.
Something’s happening in Amorea. And Mike will do whatever he can to keep the man he loves.
La version française
Ce roman ne semble pas traduit en français.
Mon avis
★★★ 3,5/5
Cela fait longtemps, très longtemps que j’ai Murmuration dans ma PAL. J’aime beaucoup les romans de TJ Klune mais le résumé de Murmuration instaurait une ambiance un peu particulière et je n’étais pas une fan de l’époque où se situe le roman (années 50). Cela finit rarement bien pour les romances gay à cette époque. Hasard du calendrier, j’ai lu le roman au moment où une réédition sort avec une nouvelle et très belle couverture.
Si j’ai apprécié ma lecture, Murmuration est très différent de ce que peut faire TJ Klune d’habitude. On retrouve ses personnages favoris : deux hommes qui se cherchent et se trouvent à une vitesse d’escargot mais avec beaucoup de mignonitude, une bande de vieilles dames qui font leur loi mais avec bienveillance, des individus maladroits mais qui ne cherchent pas à faire du mal… Mais il règne sur tout le roman une ambiance de malaise. Je me méfiais de tout le monde et de tout. Ce n’est pas vraiment un état d’esprit que j’aime avoir quand je lis un livre.
Sans spoiler, je dois reconnaître que le roman nous fait nous perdre dans des hypothèses plus ou moins farfelues sur ce qui peut se tramer dans cette ville. On interprète chaque sourire, chaque situation. J’ai bien aimé la façon dont le roman se termine, je ne voyais pas d’autres fins que celle-ci, je n’aimais vraiment pas Greg et je ne voulais pas de son POV.
Il y a quelques longueurs mais on se retrouve pris dans l’engrenage à vouloir savoir ce qui se passe. Une fois que toutes les vérités sont dites, j’ai tout de même trouvé ça difficile de regarder les différents personnages avec les mêmes yeux en connaissant leur passé.
Je ne sais pas si je qualifierai ce roman de romance. Oui, il y a une romance mais elle n’est pas vraiment le centre de ce livre. C’est typiquement le genre de roman que je ne pense pas relire un jour mais je suis contente de l’avoir découvert. On peut toujours faire confiance à TJ Klune pour nous déconnecter de notre réalité.




